Bienvenue dans l’antre d’un dragon rouge

DragonRouge

 Oh, un visiteur ?

Allons, allons ! Pourquoi cette timidité soudaine sur le pas de la grotte ? À cause des longs crocs, du souffle ardent et des griffes ensanglantées ?

 Voyons, un dragon ça ne mange plus d’humains depuis longtemps !
Trop d’antibiotique, trop de nourriture trafiquée, trop pollué. Non, vraiment, manger des lecteurs, c’est trop mauvais pour la santé. En revanche, dévorer un récit de science-fiction fantasy fantastique… Avec plaisir !
Vous pensez de même ?

À la bonne heure ! N’hésitez pas à parcourir les méandres de cet antre. Peut-être y découvrirez-vous quelques trésors cachés…

La Belle époque – Les Luciférines

Avec Catherine Loiseau, nous avons écrit une nouvelle « Esprit, es-tu là ?« , qui se déroule dans le cadre de la Belle époque française, relative au spiritisme et à l’occultisme. Vous y retrouverez une jeune servante embauchée pour une soirée mondaine par une comtesse ayant rapporté de Paris et de NY l’art de mener une séance avec les esprits. Qu’ont-ils à raconter concernant les invités ?

Cette histoire sera publiée dans la très belle anthologie « Vivez la Belle Époque« , publiée aux éditions Luciférines. N’hésitez pas à rejoindre la campagne Ulule, toujours en cours pour une dizaine de jours, si le projet vous intéresse.

Si, vous voulez nous voir, avec Catherine Loiseau, Barbara Cordier et Aaron Judas en videoconférence sur le sujet du spiritisme, vous pouvez cliquer ici.

Les Lyrics amers, recueil

Le 22 juin 2020 sortira, chez Nat Editions, Les Lyrics amers, un recueil de quatre textes fantastiques auxquels je suis très arrachée. On retrouve ma nouvelle « Les Cordes écarlates », mais dans un nouvel écrin, celui de la ville d’Avignon. Vous pourrez aussi découvrir un autre de mes récits : « Dans la douceurs des Alyscamps », en honneur de la ville d’Arles où j’ai passé de si belles années pendant mon internat. Ces deux textes, doux amers, sont emprunts de lyrisme, voire d’une touche de littérature gothique, des styles dans lesquels la plupart des lecteurs ne me connaissent pas encore.

La 3e nouvelle, « L’Oraison du Faucon », offre une suite à l’un des deux récits, avec pour cadre une vengeance à travers la Camargue et les Saintes-Maries-de-la-Mer. La 4e nouvelle conclut le recueil par « Quelques touches de lumière » et de douceur à travers une romance dans le monde des arts… et d’un sanatorium des Alpes. Oh ? auriez-vous toussé à la lecture de cette association ? Eh bien, prenez place, une chambre vient de se libérer. N’oubliez donc pas d’emporter ce précieux recueil !

Il peut être commandé ici !

Titre : Lyrics amers en Provence
Genre : Recueil de nouvelles fantastiques et fantasy
Format : A5 broché, 192 pages
ISBN : 978-3-95858-284-2
e-ISBN : 978-3-95858-285-9
Distributeurs : Sodis, Libris, KNV, Umbreit, Immateriel…
Prix : 14,00 €
Parution : 22 juin 2020

Synopsis

Bienvenue en Provence, terre de soleil aux ruelles parfois sombres, régions de nature et de cités, de mer et de fleuves, de Camargue et de montagnes. D’Avignon aux Alpes, en passant par Arles et les Saintes-Maries-de-la-Mer, découvrez quatre récits de passions dévorantes et d’art, de fuite de de nostalgie, de vengeance et de rédemption, d’ensorcellement et de créativité. Que la musique des mots vous berce et vous emporte dans le sillage du fantastique !

~
Les Cordes écarlates
Dans la douceur des Alyscamps
L’Oraison du faucon
En quelques touches de lumière

Lecture à frissons !

Amateurs de fantastique et de récits sombres, je vous présente la revue Torbalan, éditée par des passionnés. Je suis très heureuse d’avoir participé à ce numéro 3.

N’hésitez pas à le télécharger gratuitement sur le site officiel.

Et sinon, au sommaire de ce numéro :

Analyse de comptoir cinoche : Le 13ème guerrier
😈 Festival du film fantastique de Gérardmer 2020
🧙‍♂️🧝‍♂️ Le bazaar des jeux :
-> Lettre d’amour à Heroquest
-> Interview de Dionisio, créateur de Heroquest 25th
-> Test du scénario de base Heroquest 25th

+ 4 NOUVELLES BIEN FREAKY 😱
📖 Découvrez le destin d’un prince qui voulait lire son avenir dans les eaux, dans « L’astrologue des eaux », de N.Baas.
📖 Prenez la ligne 13 du métro parisien et rencontrez un étrange passager, avec « L’homme gris », de R.Guinard.
📖 Tremblez au fond d’une grotte pas si inhabitée que ça, avec les résistants du maquis dans « Siphon », de M.Legrand.
📖 Rentrez dans la tête d’un homme prêt à tout pour la femme qu’il aime et qui vient de mourir dans d’atroces et étranges conditions, dans « tout et peu importe quoi », d’A.Deslacs.

Soutenez les auteurs, soutenez les malades !

Pendant l’épidémie du Coronavirus, beaucoup d’entre vous sont confinés et ont le temps de lire. Pour ma part, je continue de travailler, mon but étant d’éviter que le maximum de mes patients atterrisse à l’hôpital, car les équipes là-bas ont déjà beaucoup à faire. Par contre, le soir, j’avoue que je suis K.O. Peu de temps pour écrire, peu de temps pour lire.

Je reçois beaucoup de messages de soutien par rapport à mon travail. De mes amis, de mes patients, de mes voisins. Cela part d’un bon sentiment, mais j’ai l’impression de lire des oraisons funéraires… Il parait que je suis très courageuse…. Sincèrement, je trouve ces petits mots très flippants. Il est important de travailler, d’aider, et il est aussi important de s’aérer. Ma petite fenêtre de ciel bleu, ce sont mes univers, même s’ils sont sombres… Et mon bonheur de les faire partager.

Actuellement, comme beaucoup de maisons d’éditions, Hydralune propose ses romans numériques à 0,99 euro.

En cette période de solidarité envers les soignants et les malades, de solidarité envers les auteurs et les éditeurs, je vous propose de jouer à un jeu concernant ma série Heaven Forest et mon tome 1.

Pour accéder à la question, donnez le nom du personnage du dernier chapitre du tome 1 sur cette page en lien. Il vous sera posé une question concernant un événement de ce tome.

Si vous y répondez avant la fin officielle de l’épidémie 2020 du coronavirus, je reverserai 10 euros par bonne réponse à Médecin du Monde.

Lisez, jouez, soutenez les auteurs, soutenez les personnes en difficulté !

OTHERLANDS CONTINUUM – 2019 : La Corne de Brume

Chez Otherlands aussi, ils aiment les additions étranges (je vous ai déjà parlé de 6+6+1 ^^ ?) En tout cas, je remercie les éditeurs pour avoir sélectionné ma nouvelle « La Corne de Brume » pour l’anthologie Otherlands Continuum 2019. Il s’agit d’une nouvelle liée à mes premières amours : la light fantasy. L’humour de ses années me manque, même si le 2e arc de HF me permet bien des situations cocasses. En tout cas, la « Corne de Brume » vous emporte sur les ailes de bateaux volants, à travers des îles flottant dans les cieux, et vous ouvre la porte d’une taverne à l’ambiance un peu survolée… Non, elle ne se nomme pas le Jade Stone, mais bien la Corne de Brume. Et si vous vous y asseyez le temps d’un verre, étranger? C’est qu’il fait froid dehors, c’est décembre, c’est l’hiver. Entrez, entrez, et faisons la fête ensemble !

​Le Continuum vous emporte une nouvelle fois dans ses méandres complexes, où rien ne semble vouloir suivre les règles établies : voyez-vous, si je vous dis que 31 + 26 donnent 628, vous aurez un peu de mal à me suivre. Et pourtant…
31 histoires fantastiques écrites par 26 auteurs Otherlands, le tout dans ce volume de 628 pages. Il y à donc une certaine logique dans mes propos…
Des nouvelles terrifiantes, mystérieuses, incroyables, qui vous entraînent au delà du Continuum, dans des univers encore non explorés par l’homme, ou seulement en de rares occasions involontaires…
Mais nul ne peut raconter ce qui se passe derrière ces frontières, car personne n’est jamais revenu de ces voyages au cœur du surnaturel et de l’étrange. Plongez donc avec délice dans ce nouveau recueil Continuum, et découvrez des récits issus des esprits créatifs et parfois torturés de nos charmants auteurs…

Sommaire : 31 histoires :
Barnett Chevin – Torn
Béatrice Ruffié Lacas – Terre de sang
Simon Boutreux – Danse, poupée, danse !
Caroline Puig – L’île du milieu
Chimène Peucelle – Le tempo d’Urokâme
Henri Bé – Les filles de Madame Zélie
Dean Venetza – Ce qui doit être fait
Jean-Jacques Jouannais – La neige à Louvenciennes
Andréa Deslacs – La corne de brume
Philippe Fauché – La bibliothèque de Souk El Bakr
Amria Jeanneret – Dans le secret de la mangrove
Barnett Chevin – Hantise aux fourneaux
Cyril Fabre – Une brève histoire de machine à remonter le temps
Ange Beuque – Les leurres de l’immuabilité
Christophe Tréfeu – Le familier de la famille
Anne Goudour – Ceux que dévora la vague
Florence Barrier – L’effet Mandela
Gab Staël – Aokigahara
Thierry Fauquembergue – Le rocher
So-Chan – L’île fabuleuse
Eléa Daniels – Lukas
Mélody Gervais – Divine Connexion
Wilfried Renaut –  Nunc et la bête de Fabulle
Emilie Zénandre – Les statues
Christophe Germier – La récolte de Vlasalv
Béatrice Ruffié Lacas – Héloïse, à son avantage
Alexandre Ratel – L’astreinte
Cyril Fabre – Le blizzman qui rêvait de voler
Jean-Jacques Jouannais – La route interdite
Barnett Chevin – Le masque de beauté
Tim Corey – Stolen spaces

​Et pour trouver cette anthologie chez votre libraire :
ISBN : 9782797301744 – 632 pages – 23€ – grand format

A la conquête du Nord

Ce week-end, retrouvez-moi le 30 novembre 2019 avec Catherine Loiseau et Rachel Fleurotte à la Librairie des 4 chemins, à Lille, pour une conférence sur la construction des Univers.

Et le 1er décembre, je vais découvrir la Belgique avec le festival Steampunk « Uchronicité », toujours avec mes 2 complices ! A bientôt, j’espère !

Heaven Forest : présélection pour le prix des Aventuriales 2020

Je suis vraiment honorée que les Aventuriales de Ménétrol ont sélectionné mon tome 1 Darkwood parmi les 25 œuvres retenues pour le 2e tour du prix 2020 des Aventuriales.

Dans quelques jours, 6 œuvres uniquement, parmi ces 25, resteront en lice pour la finale.

Je suis tout de même très fière d’avoir pu être choisie, et je soutiens de tout coeur les auteurs qui resteront pour la finale.

Pour tout savoir sur ce prix et ce concours, c’est ici !

 

Avis des Pipelettes en parlent sur HF5/LaD2 : 6+6+1

Avis de Pauline : L’histoire de ce Six plus six plus un reprend exactement là où se termine le précédent. Il faut dire qu’Andréa Deslacs avait laissé l’elfe Kaya en bien mauvaise posture et la poursuite directe de la trame narrative est un soulagement pour les nerfs des lecteurs à défaut d’en être un pour la principale intéressée. Au main du psychotique Cyan, il lui faudra ruser si elle espère sortir sans trop de dommages de sa captivité et protéger les siens.

Le kidnapping de l’ange des elfes exacerbe la rivalité entre Cyan et le Rorqual qui n’est pas prêt à se laisser doubler et qui à son tour profite d’une aubaine pour mettre la main sur la Sainte July. Face à cet événement, les Saints restants se concertent et c’est peu de dire qu’il y a des dissensions dans le groupe. Petit coup de cœur pour cet épisode entre Lancet, le Saint Georges et Rhys qui nous en apprend beaucoup sur ces personnages tout en étant très distrayant. Mais je ne suis pas objective puisque j’ai un petit faible pour Lancet.

Les personnages principaux que sont Lisbeth, Grace, Gavin, Airon et Rhys sont mis au second plan dans ce tome afin de laisser la place au groupe que forme Myr, Lowell et le Chantre. Nous en apprenons un peu plus sur leur personnalité et sur leurs objectifs et autant dire que je n’aimerais pas être à la place de leurs pantins.
La nouveauté vient du personnage d’Arawyn d’Alwaid que nous avions découvert dans le tome précédent. Cette fois-ci, l’auteure nous le dévoile mais j’espère qu’il apportera son lot de surprises à l’avenir.

Et puis il y a le Magister. Privé de ses organes essentiels à sa régénération, Else se délite mais ne se laisse pas abattre. Même ses totems chèrement acquis lui donnent du fil à retordre. Son devoir envers la Grande Forêt reste sa priorité. Quitte à devoir utiliser ses deux enfants. Il est aussi suivi de prêt par Bacchus qui ne lui fera pas oublier le pacte qui a été conclu entre eux autrefois. Une véritable épée de Damoclès au-dessus de sa tête.

Six plus six plus un est, comme le précédent, un roman riche en action mais frustrant. Frustrant car je n’ai pas eu le sentiment d’avancer considérablement dans l’histoire. J’ai l’impression qu’Andréa Deslacs en est encore à nous introduire les personnages au risque parfois d’en présenter certains de manière survolée par manque de temps. Aura-t-elle le temps de nous éclairer sur tous alors qu’il ne reste que deux tomes ?
Toutefois, je ne suis jamais ennuyée dans la lecture que ce soit dans ce tome comme dans les précédents car l’univers steampunk, les personnages, leurs noms décalés et leur diversité (humains, elfes, nains, nymphes, anges, dragons…) et le style très frais de l’auteure forme un cocktail des plus agréables à lire.

Vivement la suite !

(à relire sur le site officiel)

Une note de 20/20 pour HF 1 Darkwood !

Un nouveau blog s’est intéressé au cycle Heaven Forest et à demander à découvrir le tome 1 Darkwood du cycle : La petite Maîtresse Geek dont voici la chronique :

« Quand j’ai demandé ce service presse, je m’imaginais tout d’abord un policier habituel pendant l’époque Victorienne, chose que j’adore lire. Et la maison d’édition m’a prévenue, que ce n’était pas juste un roman policier, mais que c’était plutôt un mélange, de steampunk, de fantastique, de fantasy et de policier. […] Et me voilà donc lancée dans un roman qui m’intrigue au plus haut point !

Nous voilà donc à débarquer aux côtés du détective Rhys Overlake dans le duché de Heaven Forest. On parle d’habitants qui croient aux anges et aux saints, que certains d’entre eux d’ailleurs sont l’un ou l’autre, et qu’un conflit existe entre les deux clans mais tout n’est pas encore très clair. Sous couvert d’une enquête policière, le lecteur se retrouve dans un univers totalement mystérieux, que l’autrice installe petit à petit et qui nous met l’eau à la bouche.

Dans ce roman, c’est l’enquête qui prédomine, et sont semés par ci par là quelques éléments fantastiques qui nous mettent la puce à l’oreille. C’est ce que j’ai absolument adoré. Le récit est tout de même assez sombre, avec des éléments plutôt violents, notamment la scène de meurtre dont le lecteur est témoin et quelques descriptions.

J’ai apprécié le personnage de Rhys, qui se retrouve un peu en difficulté face à son supérieur et à quelques collègues, de par son statut d’étranger et de petit nouveau dans la brigade. Cependant il a la chance d’avoir des équipiers plutôt sympathiques, notamment Airon. Lui aussi d’ailleurs est assez mystérieux. On comprend qu’il vit avec sa grand-mère et Faith sorte de gouvernante, et qu’il n’est pas étranger aux affaires des anges et des saints.

L’enquête est bien menée, le récit fluide et la lecture très agréable. J’ai découvert seulement la surface de cet univers dans ce premier tome et j’en veux encore plus ! Je ne vous cacherai pas que j’ai absolument adoré ce tome et que je suis vraiment hyper impatiente de lire la suite ! Je recommande fortement ! »

N’hésitez pas à consulter sa chronique entière et à découvrir les autres œuvres qu’elle a appréciées.

Deux avis positifs sur HF 5 : « Six plus Six plus Un » !

Les Sortilèges des Mots (à lire entier sur ce lien)

J’ai pris énormément de plaisir à le lire et aussi beaucoup de frustration. L’autrice prend toujours un malin plaisir à vous faire croire qu’elle va vous donner les réponses que vous attendez pour mieux vous pousser à vous poser trente autres questions. Ça n’en finit pas mais en même temps, c’est ce qu’on aime.

La tension dans ce roman est beaucoup plus forte que dans les autres. On sent le combat lié à la religion en approche. Tout ça manigancé par le groupe de Lowell. C’est étonnant que personne ne les ait remarqué pour le moment. J’aimerai bien savoir qui ils sont réellement. Tout comme Rhys mais je me suis faite une raison. Pareil pour Airon. […] Un nouveau personnage se montre : Arawyn. […] Néanmoins, j’aime beaucoup sa protégée Janet

Concernant Jude et Morgane, les enfants de Lisbeth et Esle Other, j’ai été ravi qu’ils soient mis un en en avant. Mais l’autrice était-elle obligé de leur faire subir ça ? […} Comme pour le reste, des questions se posent et on va attendre longtemps. […] Lancet reste fidèle a lui-même. J’ai adoré le chapitre au cours du quel Lancet et George se retrouvent face à Rhys et Salomon. Voir leur point de vue sur Rhys permet de voir autre chose.

Les elfes sont plus présent. Enfin mais la pauvre Kaya. Je l’aime beaucoup. [Cyna] est complètement fou. On a enfin un chapitre du point de vue de Bacchus. C’est vraiment intéressant. Je n’aurai pas imaginé les choses de cette façon.

[…] Ce roman est une fois de plus incroyable et surtout bien frustrant. J’étais tellement plongé dans ma lecture qu’arrivé à la dernière page, je me suis dit « c’est tout ? Et la suite ? ». Eh bien, il faudra attendre.

L’Imaginarium de Symphonie (à lire en entier sur ce lien)

Si j’avais trouvé que les deux derniers tomes tiraient un peu en longueur sans trop faire avancer le mystère, celui-ci a ravivé mon intérêt. Il se passe pas mal de choses un peu dans tous les camps, sans toutefois que le lecteur soit perdu dans les différents points de vue, avec des révélations mais aussi quelques nouvelles questions pour garder le lecteur attentif.

En premier lieu, on a enfin la confirmation de la nature et du véritable rôle du Magister. […] A noter aussi une scène particulièrement surprenante dans la dernière partie, dont j’ai vraiment envie de connaître le pourquoi du comment dans le tome 6.

Rhys, le policier chargé de l’enquête de la mort de Else Other, réalise enfin qu’il y a de la magie dans l’air, et qu’il ferait mieux de s’intéresser d’un peu plus près aux Saints et aux Anges… ainsi qu’à ses propres particularités. De quoi lui faire oublier pour un temps Listbeth Orther, qui ne s’en portera pas plus mal.

Les Anges et les Saints n’ont pas dit leur dernier mot, malgré pas mal de chamboulements dans leurs rangs. […] Et si nous avions l’impression d’un front globalement uni du côté des Saints, à l’inverse de celui des Anges, on apprend qu’en réalité, tous les moyens sont bons pour gagner. Solitudes et sacrifices…[…].

Comme je l’ai dit en préambule, j’ai trouvé ce tome davantage équilibré, avec une réelle avancée dans l’intrigue et les mystères. Encore un ou deux dialogues narratifs, mais dans le contexte, ils ne passent pas trop mal.