Mes nouvelles fantastiques

Si je savais (décembre 2017)

Titre : Civilisations disparues
Directeur de publication : Barbara Cordier
Genres : fantastique
Site Internet : Les Luciférines
Dépôt légal : décembre 2017
ISBN :
Prix : 15€ papier, 4,99€ en numérique

« Si je savais » est une nouvelle fantastique, éditée par les éditions Luciférines, dans l’anthologie Civilisations disparues (4,99 € en numérique, 15 € en papier.)

Chacune des 11 nouvelles de ce recueil est accompagnée de notes explicatives pour convenir à tous les lecteurs à partir du collègue. Quelques pages explicatives permettent d’en savoir plus sur les choix de chaque auteur quant à son histoire.

Ma nouvelle repose sur les dernières découvertes et hypothèses scientifiques en matière d’égyptologie. C’est vraiment une civilisation et une période archéologique que j’aime beaucoup.

La présentation officielle de l’anthologie :

Les siècles passent, les peuples aussi, mais restent dans les esprits. Leurs croyances hantent toujours la terre. Qui sont-ils vraiment ? La question demeure. Toutes ces cultures à demi ensevelies fascinent en nourrissant nos peurs les plus primales. Momie vengeresse, temple abandonné, talisman maudit, rituel du fond des âges ; autant de thématiques exploitées par les auteurs du fantastique. Certains, comme H.P. Lovecraft, ont fait la synthèse de ce qui nous plaît tant en inventant un monde inconnu et menaçant tapi sous l’océan. Cette anthologie propose un retour aux sources du genre en même temps qu’un voyage vers nos origines.
Au détour d’événements aussi étranges qu’inquiétants s’éveilleront les Celtes d’Irlande et leur peuple légendaire, les Leuques gaulois, les Scythes, la magie vaudou, les guerriers Vikings, les curieuses statues de l’île de Pâques, les Étrusques, les Incas, la glorieuse Byzance, les Égyptiens et les Nabathéens. De la civilisation attendue à la moins connue, Civilisations Disparues propose des nouvelles en accord avec les dernières sources historiques, mais où le doute n’est jamais très loin. Serez-vous prêts à venir troubler le sommeil des Anciens ?

Extrait :

« Par Thot, que se passe-t-il ? »
Ma question est un cri. Mes doigts dérapent sur tout. Je n’y vois toujours rien. Je ne peux ni m’asseoir ni me retourner. Mes côtes semblent prises dans un étau. J’étouffe ! Je suis prisonnier. Quand je me cabre, mon torse et mes genoux tapent dans un obstacle. Quand je me relâche et que mon crâne s’abat sur le sol, c’est comme si on me plantait une herminette dans le cerveau. Peu importe ! Je dois sortir ! On m’a enfermé ! Je crie, je m’agite. Je me rebelle, je… sanglote. Mes efforts sont vains. Personne ne m’entend, personne ne vient. Je ne sais pas pourquoi. Je comprends seulement que suis prisonnier dans une boîte étroite. À croire qu’on m’a placé dans un sarcophage au fond d’un tombeau oublié.
Je frissonne.
« Non, ça ne peut pas être ça… »
Je tente de rester calme. Je dois réfléchir et rassembler mes derniers souvenirs.


Pour une vingt-cinquième heure

N’avez-vous jamais couru après cette vingtième heure ? Le temps file entre nos doigts. Que serions-nous prêt à sacrifier pour ajouter quelques minutes supplémentaires à nos journées refreinées ?
Le site d’YmaginèreS propose depuis 2011 à la lecture, cette nouvelle fantastique. Trouvez-vous un peu de temps pour la lire ?

Extrait:

clock-86166_1280-photo-asthenopUne seconde s’égrène derrière sa sœur qui fut sa mère, non sa grand-mère, non son arrière-grand-mère, non sa…
Et merde !
Le temps file. Les Parques ricanent et coupent leurs fils.
Un sourire se dessine.
Clatch.
Le nez déjà se tord vers la droite, alors que la trotteuse reprend sa course après une pause, brève mais précise, sur le douze. Elle fonce vers la commissure de la lèvre que forme ce « v » narquois esquissé par l’aiguille des heures se rapprochant du deux et celle des minutes qui vient de quitter le dix.
Une minute vient de disparaître et de mourir, et moi, je glande à regarder, hypnotisée, cette maudite pendule murale fixée au-dessus de mon clavier. Habituellement, le seul bruit du mécanisme me fout la pétoche et m’angoisse, mais là, la cavalcade de cette faucheuse me rappelle des symphonies folles emplies de terribles walkyries et autres chevaucheuses.
Et vlam !

Photo d’Asthenop


Trahison !

Cette nouvelle de science fiction fantasy fantastique se veut aussi dramatique que comique.
Ce récit a été publié, en 2012, dans le 1 d’Etherval : Tu quoque fili et illustré par Cost.

Etherval1Titre : Etherval n°1 bis : Tu quoque mii fili
Couverture : AkiSaé (prime), FoG Ryû (bis)
Genres : fantasy, fantastique, science-fiction
Site Internet : Etherval
Dépôt légal : octobre 2012, réédition avril 2017
ISSN : 2260-6025
Pages : 68
Prix : 8€ papier, 2,99 € en numérique

Extrait :

 Le grand mage Lamival d’Armister caressa d’un geste de contentement sa barbe blanche. Un sourire satisfait élargit ses lèvres fines et l’éclat des flammes de son candélabre appuya la lueur de joie dans ses yeux noisette.

Il reprit sa plume immaculée pour une ultime arabesque véloce du poignet. La pointe griffa d’encre noire et épaisse la dernière rune de son incantation. Il contempla son parchemin, enfin achevé après cinq ans de longues préparations et d’études des lourds grimoires qui s’accumulaient de toute part sur son bureau.

Oui, tout s’avérait prêt. Presque prêt. Il manquait juste…

Lire la critique de Yozone

Couverture d’AkiSae & Fog Ryû