Mes nouvelles fantasy

 

Les Héritiers de l’Horloger

Cette nouvelle écrite dans le cadre du défi « les 24 heures de la nouvelle« , ce texte s’inscrit dans l’uchronie de Heaven Forest pour offrir un récit d’aventure, d’action et de fraternité.

Kyle et Wilson, fils de l’un des plus grands horlogers de Darkwood, ont été spoliés injustement de leur héritage.

Armes au poing, matériel de cambriolage en bandoulière, les voilà prêts à pénétrer dans la demeure familiale abandonnée. Là où le plus jeune des frères n’est que colère, l’aîné est nostalgie. Quant à l’aventure, elle s’annonce risquée. Où cette quête revancharde sur les terres de leur passé les mènera-t-elle?

On peut désormais lire cette nouvelle en version numérique, sur les plateformes comme Amazon, Fnac et Kobo. Mais aussi télécharger gratuitement le pack pdf+epub+mobi sur le site de Hydralune.

Extrait :

clock_photo_de_Digerman_dite_libre_de_droit_sur_le_site_pixbay— Ta main, Kyle.
Sans réfléchir, l’enfant tendit sa paume. Un objet lourd vint s’y poser et son père lui referma les doigts dessus.
— Mon plus grand trésor. Mon bien le plus précieux. Pour toi, Kyle.
Il existait un étrange trémolo dans la voix grave de l’adulte. De l’émotion ? Et cet aspect brillant dans le regard de son père… des larmes contenues ? Perturbé, Kyle tentait de décrypter le visage de son géniteur, mais le masque était retombé sur les traits de l’homme.
— Qu’est-ce que c’est ? voulut savoir Wilson, chez qui la curiosité et la convoitise rivalisaient souvent.
Kyle rouvrit sa main et découvrit une montre à gousset finement ouvragée. Des oiseaux gravés la décoraient, des mésanges, des rouges-gorges et d’autres étourneaux que Kyle ne savait nommer. Il ouvrit le couvercle doré et découvrit le clic-clac des engrenages qui tournaient et s’engrenaient. Pas de fond blanc pour dissimuler le mécanisme, mais trois aiguilles et aucune qui ne trottait. Pourtant, Sir William Whistle avait fait sa fortune dans l’horlogerie. Du travail à l’arrière d’une petite boutique de Darkwood, il s’était hissé jusqu’à la tête de l’une des entreprises les plus réputées de Double Breytain.

Illustration de Digerman


 

Reflet d’âme (mai 2017)

Titre : Etherval n°10 : Adamantis
Couverture : Fog Ryû & Tithi Luadthong
Genres : fantasy, fantastique, science-fiction
Site Internet : Etherval
Dépôt légal : mai 2017
ISSN : 2260-6025
Pages : 72
Prix : 8€ papier, 2,99 € en numérique

Ce texte est assez léger, même si je reste égal à moi-même avec toujours une petite note d’humour noir. Cet univers de fantasy de XIXe m’a permis de découvrir tout l’art de la sculpture sur bronze. J’ai beaucoup appris !

Extrait :

— Docteur, heu… pour vos honoraires doubles… Je voulais vous dire… mon héritage commence à fon…
— Il est effectivement temps, Alicia, que vous vous remettiez au travail. J’y ai pensé et je vous ai trouvé un concours pour la fin du mois. Je vous y ai inscrite.
Un journal tomba sur la poitrine d’Alicia. Agitée, elle découvrit l’en-tête de l’article.
— Sculpter son autoportrait ? s’étrangla-t-elle.
— Les responsables de l’exposition viendront chercher l’œuvre chez vous la veille de l’exposition au grand palais.

Alicia est une sculpteuse réputée qui a cessé d’exercer depuis qu’elle a perdu son mari. Accablée par le chagrin, saura-t-elle trouver le courage de retourner dans la fonderie de son époux pour créer la plus créative des œuvres de métal ?

Lire la critique de Yozone

 

 

 


La Fièvre de l’or rouge (Février 2017)

Titre : La Fièvre de l’or rouge
Couverture : Tithi Luadthong
Genres : steampunk cowboy
Site Internet : Hydralune
Dépôt légal : mars 2018
IBSN : 979-10-96618-15-6
Pages : 72
Prix : 5€ papier, 0,99 € en numérique

La Fièvre de l’or rouge est une novella steampunk, éditée par Hydralune.

L’histoire se déroule sur le Nouveau Continent, pendant la conquête de l’Ouest ; une terre lointaine source d’espoir, d’avidité, de choc des cultures, d’affrontement des hommes et des idéaux.

Extrait :

Alistair avait chaud et son cœur battait à tout rompre dans sa poitrine. Dans la chambre à côté, on s’envoyait en l’air. Il n’accordait pourtant aucune attention aux râles de son voisin ni aux cris de sa catin. Sa respiration était difficile et ses paumes transpirantes pour une raison autre qu’une quelconque excitation. Il essuya les mains sur son pantalon de tweed et tenta de repousser les mèches châtaines qui s’étaient retrouvées collées sur son haut front. Son œil agité se porta une seconde à la table devant la fenêtre. Il n’avait pas pris soin de cacher ses seringues et s’il avait dit que le sang sur les mouchoirs posés à côté n’était pas le sien, on ne l’aurait pas cru.
J’ai de la fièvre. Ça n’a pas marché.

Pour en savoir plus sur ce récit, c’est ici.

Lire la critique de L’ombre, le troll, et le robot ; Les Sortilèges des mots


 

Etats d’âme

Il s’agit d’un texte de fantasy mêlant action et lyrisme. Le thème de la peinture apparait dans de nombreuses de mes œuvres, et j’ai éprouvé un vif plaisir quand ce texte a été retenu pour être publié, en 2013, dans le numéro 2 d’Etherval : Ut puctura ars magica.

Etherval2Titre : Etherval n°2 bis : Ut pictura ars magica
Couverture : AkiSae
Genres : fantasy, fantastique, science-fiction
Site Internet : Etherval
Dépôt légal : février 2013, réédition 2015
ISSN : 2260-6025
Pages : 68
Prix : 8€ papier, 2,99 € en numérique

Extrait :

J’arrive au pied de l’escalier extérieur du musée, monumentale construction au toit triangulaire et à la façade sculptée. Je grimpe, quatre par quatre, les marches du perron et, lors que survient mon tour, j’achète un ticket auprès de la souriante guichetière elfe blanche. Elle me connaît désormais bien pour m’avoir vu venir tous les jours. Mon billet en main, je file sous les hautes voûtes, négligeant toutes les beautés qui s’étalent autour de moi. Ici, je ne peux pas courir, alors je piétine d’impatience quand on m’obstrue le passage. Nombreux ont été ceux à vouloir assister à cette exceptionnelle ouverture tardive afin de découvrir le clou de l’exposition au second étage. Par chance, je ne grimpe qu’au premier. Enfin, j’arrive devant elle.
Elle.
Elle est belle, non ?

Ce récit bénéficie des très belles illustrations de Vay et d’AkiSae.

Lire la critique de Yozone


Trahison !

Cette nouvelle de science fiction fantasy fantastique se veut aussi dramatique que comique.
Ce récit a été publié, en 2012, dans le 1 d’Etherval : Tu quoque fili et illustré par Cost.

Etherval1Titre : Etherval n°1 bis : Tu quoque mii fili
Couverture : AkiSaé (prime), FoG Ryû (bis)
Genres : fantasy, fantastique, science-fiction
Site Internet : Etherval
Dépôt légal : octobre 2012, réédition avril 2017
ISSN : 2260-6025
Pages : 68
Prix : 8€ papier, 2,99 € en numérique

Extrait :

 Le grand mage Lamival d’Armister caressa d’un geste de contentement sa barbe blanche. Un sourire satisfait élargit ses lèvres fines et l’éclat des flammes de son candélabre appuya la lueur de joie dans ses yeux noisette.

Il reprit sa plume immaculée pour une ultime arabesque véloce du poignet. La pointe griffa d’encre noire et épaisse la dernière rune de son incantation. Il contempla son parchemin, enfin achevé après cinq ans de longues préparations et d’études des lourds grimoires qui s’accumulaient de toute part sur son bureau.

Oui, tout s’avérait prêt. Presque prêt. Il manquait juste…

Lire la critique de Yozone

Couverture d’AkiSae & Fog Ryû