Nouvelles publiées sur supports payants

Les Mitigants (mars 2018)

Titre : Galaxies Nouvelle Série
Numéro : 52 (94 dans l’ancienne numérotation)
Directeur de publication : Pierre Gévart
Rédacteur en chef délégué : Yann Quero
Couverture : Thierry Van Quickenborne
Genres : SF, études, critiques, entretiens…
Site Internet : Galaxies
Dépôt légal : mars 2018
ISSN : 1270-2382
Pages : 192
Prix : 11€ papier, 4€ en numérique

Lire la critique de Yozone sur leur site

Devant le réchauffement climatique, l’union européenne a mis en place une force spéciale : les Mitigants, chargée de résoudre les problèmes de l’agriculture. Un texte drôle, touchant aussi, optimiste dans un monde qui sombre. On retrouve ici mon goût pour les textes gentiment moqueurs, comme dans le Têtard bicéphale.

Extrait des Mitigants :
Ce n’était pas la sueur, mais quelques larmes amères qui brouillaient les yeux de Nonno à la vue du raisin minuscule et flétri sur pieds. Ému, il reporta son regard sur ses oliviers. Pas un fruit sur les branches, mais des feuilles dévorées par la maladie qui, elle, profitait de la montée des températures pour s’étendre.
— Nonno ! s’écria le gamin en tendant le doigt vers lui.
L’exclamation ne sonnait pas comme un cri de joie, au contraire la terreur y siégeait. Nonno comprit qu’une menace se tenait dans son dos. Il n’avait pas fini de pivoter qu’il aperçut ce que désignait le garçon :
— Les mitigants, Nonno !
Le vieux paysan jura. Une longue file de camions de l’armée serpentait sur la route qui menait du bas de la colline jusqu’à sa ferme. Impossible de se méprendre sur l’identité des envahisseurs : on voyait clairement le blason bleu au cercle d’étoiles dorées estampillé sur chaque carrosserie. Le sang de Nonno ne fit qu’un tour, sa colère aussi.


Si je savais (décembre 2017)


« Si je savais » est une nouvelle fantastique, éditée par les éditions Luciférines, dans l’anthologie Civilisations disparues (4,99 € en numérique, 15 € en papier.)

Chacune des 11 nouvelles de ce recueil est accompagnée de notes explicatives pour convenir à tous les lecteurs à partir du collègue. Quelques pages explicatives permettent d’en savoir plus sur les choix de chaque auteur quant à son histoire.

Ma nouvelle repose sur les dernières découvertes et hypothèses scientifiques en matière d’égyptologie.

La présentation officielle de l’anthologie :

Les siècles passent, les peuples aussi, mais restent dans les esprits. Leurs croyances hantent toujours la terre. Qui sont-ils vraiment ? La question demeure. Toutes ces cultures à demi ensevelies fascinent en nourrissant nos peurs les plus primales. Momie vengeresse, temple abandonné, talisman maudit, rituel du fond des âges ; autant de thématiques exploitées par les auteurs du fantastique. Certains, comme H.P. Lovecraft, ont fait la synthèse de ce qui nous plaît tant en inventant un monde inconnu et menaçant tapi sous l’océan. Cette anthologie propose un retour aux sources du genre en même temps qu’un voyage vers nos origines.
Au détour d’événements aussi étranges qu’inquiétants s’éveilleront les Celtes d’Irlande et leur peuple légendaire, les Leuques gaulois, les Scythes, la magie vaudou, les guerriers Vikings, les curieuses statues de l’île de Pâques, les Étrusques, les Incas, la glorieuse Byzance, les Égyptiens et les Nabathéens. De la civilisation attendue à la moins connue, Civilisations Disparues propose des nouvelles en accord avec les dernières sources historiques, mais où le doute n’est jamais très loin. Serez-vous prêts à venir troubler le sommeil des Anciens ?

Extrait :

« Par Thot, que se passe-t-il ? »
Ma question est un cri. Mes doigts dérapent sur tout. Je n’y vois toujours rien. Je ne peux ni m’asseoir ni me retourner. Mes côtes semblent prises dans un étau. J’étouffe ! Je suis prisonnier. Quand je me cabre, mon torse et mes genoux tapent dans un obstacle. Quand je me relâche et que mon crâne s’abat sur le sol, c’est comme si on me plantait une herminette dans le cerveau. Peu importe ! Je dois sortir ! On m’a enfermé ! Je crie, je m’agite. Je me rebelle, je… sanglote. Mes efforts sont vains. Personne ne m’entend, personne ne vient. Je ne sais pas pourquoi. Je comprends seulement que suis prisonnier dans une boîte étroite. À croire qu’on m’a placé dans un sarcophage au fond d’un tombeau oublié.
Je frissonne.
« Non, ça ne peut pas être ça… »
Je tente de rester calme. Je dois réfléchir et rassembler mes derniers souvenirs.


Comme un têtard dans l’eau (novembre 2017)


« Comme un têtard dans l’eau » est une nouvelle de SF, éditée par la revue AOC (Aventures Oniriques et Compagnie) pour son numéro 46. (98 pages, catégorie / prix : 3,50 €.)

Ce numéro spécial est consacré aux nouvelles ayant remporté le prix « Visions du Futur ». Ainsi, ayant été nommé première ex æquo avec Sylwen Norden, j’ai eu l’honneur de figurer dans cette parution.

Comme un têtard est un texte drôle, optimiste et touchant, cynique et absurde aussi, avec quatre enfants aux yeux plein d’innocence et vivant dans un monde futuriste préoccupant.

Extrait :

De ses grands yeux gris émerveillés, Étienne regardait Napoléon Bonaparte passer à l’attaque.
Le têtard bicéphale happa l’une des paillettes de végétaux recomposés qui flottaient dans son bocal. Ses mâchoires la disséquèrent bout après bout. Puis, la bête tourna l’une de ses têtes vers le gros agglomérat protéique de son petit déjeuner. Elle s’élança soudain vers l’amas. La propulsion d’une de ses pattes arrière et son battement de queue déconcertèrent la seconde tête qui se retrouva éloignée des miettes vertes de la surface. Elle ne put que suivre sa siamoise vers le bas du récipient. Nageant à présent de concert, Napoléon Bonaparte prit d’assaut l’agrégat blanchâtre.
Le têtard n’était pas encore au stade où il développerait en un jour ses pattes avant, et Étienne regretta de ne pouvoir assister à ce merveilleux spectacle. Le jeune garçon brun à la frimousse pâle se redressa en soupirant.
— Aujourd’hui est le jour de nos adieux, Napoléon Bonaparte. J’ai été heureux de vous voir éclore et évoluer, même si j’avoue être un peu triste de notre séparation. Mais cela est pour votre bien, alors je dois être fort pour nous deux et m’enthousiasmer de ce grand événement !


La Fièvre de l’or rouge (Février 2017)


La Fièvre de l’or rouge est une novella steampunk, éditée par Hydralune.

L’histoire se déroule sur le Nouveau Continent, pendant la conquête de l’Ouest ; une terre lointaine source d’espoir, d’avidité, de choc des cultures, d’affrontement des hommes et des idéaux.

Extrait :

Alistair avait chaud et son cœur battait à tout rompre dans sa poitrine. Dans la chambre à côté, on s’envoyait en l’air. Il n’accordait pourtant aucune attention aux râles de son voisin ni aux cris de sa catin. Sa respiration était difficile et ses paumes transpirantes pour une raison autre qu’une quelconque excitation. Il essuya les mains sur son pantalon de tweed et tenta de repousser les mèches châtaines qui s’étaient retrouvées collées sur son haut front. Son œil agité se porta une seconde à la table devant la fenêtre. Il n’avait pas pris soin de cacher ses seringues et s’il avait dit que le sang sur les mouchoirs posés à côté n’était pas le sien, on ne l’aurait pas cru.
J’ai de la fièvre. Ça n’a pas marché.

Pour en savoir plus sur ce récit, c’est ici.


Pour une étincelle (Octobre 2016, indisponible)

penombres07L’ombre et la lumière me fascinent, et je pense que cela se voit dans les titres de mes nouvelles tout comme dans leur traitement.
Quand j’ai découvert le concours de la revue numérique Pénombre : Âtres et Bougies organisé par l’association Transition, j’ai pris comme un joli défi d’entrer dans leurs critères de sélection : du ténébreux mais pas du gore, de l’urban fantasy, du XXe-XXe siècle, et un peu de douceur dans un sombre monde (de brutes ^^).  C’était proche de mon domaine, tout en restant si exotique, comment résister ?

Ainsi, je me suis lancé dans l’écriture de ce texte court et pour la première fois de ma vie, à la fin du texte, je fus insatisfaite. Trop lyrique, pas assez dynamique. Alors chose exceptionnelle : j’ai réécrit l’intégralité de l’histoire. Désormais, j’en suis fière. Fière de Bleizian qui du haut des deux mètres n’a pas peur de l’orage, mais seulement de la nuit, celle qui le met en danger lui et sa belle danseuse étoile.

Extrait :

 — C’est pas vrai ! grogné-je en me redressant à moitié.
Mon regard se braque de toute part.
Les ténèbres.
Les ténèbres nous entourent.
Plus aucun éclair ne frappe. Aucune lumière ne parvient du dehors. Si quelque part dans le ciel, la lune est pleine, alors l’orage qui sévit sur la ville me voile sa lueur et celle des autres astres. Je me détourne de la fenêtre pour fixer la petite loupiotte branchée sur la prise en face du lit. Éteinte elle aussi.
— Un grand gaillard comme toi a peur du noir, Bleizian ?


Irium (décembre 2015)

Quand j’ai lu l’appel à texte de la revue Gandahar n°5 : l’Intelligence Végétale, j’ai su que ce thème me parlait comme jamais. La botanique me fascine (cf mon projet Heaven Forest) d’autant que je suis loin d’avoir la main verte – voire le contraire… Or, j’ai toujours pris plaisir à regarder les émissions scientifiques sur les plantes, leurs moyens de communication, de défense et de mimétisme. Ainsi, Irium s’est imposé de façon très naturelle dans mon récit de science-fiction. Ne vous fiez pas ni à l’air innocent ni aux vingt centimètres de haut de cet explorateur téméraire, il pourrait vous surprendre !

Extrait :

Gandahar 5 IV - Irisum - Deslacs

Irium tressaillit des radicules jusqu’au bout des feuilles. Une urgence venait de le tirer de sa douce léthargie. Sa tige se raidit, et il perdit sa synchronisation avec ses voisins qui se balançaient au gré de l’agréable courant d’air issu de la bouche de ventilation du climatiseur le plus proche. La luminosité des plafonniers déversait sur lui un rouge sombre ; sa sève remontait lentement dans ses canaux. On restait donc dans l’équivalence-nuit du vaisseau.

Alors pourquoi me suis-je réveillé ? s’inquiéta l’Irium phytarium.

À cause du massacre de la Neuvième Symphonie de Beethoven ?

Couverture de Séverine Pneaux

Yozone est un site réputé de critiques littéraires de SFFF. François Schnebelen donne son avis sur ce numéro, n’hésitez pas à le consulter en entier, mais voici déjà deux extraits :

« Andréa Deslacs nous régale des aventures d’“Irium”, un iris des marais qui ne baisse pas les feuilles face à l’adversité et fait preuve d’un courage exemplaire. L’histoire mouvementée est présentée du point de vue de l’iris, nous montrant toutes les difficultés rencontrées. Excellent ! » […]

« Sous une magnifique illustration de Séverine Pineaux – un plaisir pour les yeux- se cachent des textes dans lesquels le végétal est roi. Les lecteurs passeront de bons moments de lecture, en particulier avec les intéressantes nouvelles de Julie Conseil, Anaïs La Porte, Eric Vial-Bonnacci et Andréa Deslacs, sans oublier celle de Kurd Laßwitz à l’atmosphère bon enfant. »

 


Les Cordes écarlates (juillet 2015 & automne 2015, indisponible)

Publication de cette nouvelle fantastique en version numérique (éditions Fantasmagorie) et en version papier via l’anthologie Fantasmagorie : Automne 2015 (10 €, un peu moins de 14 € avec les frais de port)

Photo de Peazibear

 instrument-592570_1280-PeazibearL’oreille du jeune violoniste identifia les ultimes notes éraillées du menuet. L’œuvre jouée était très connue et parfaitement exécutée. Exécutée…
Une mélodie mathématique et ardue d’une difficulté réputée et d’une harmonie indéniable. Mais elle n’avait pas d’âme. Aucune, non, plus aucune partition sur cette terre ne possédait le moindre attrait pour Artzel. Sauf…

Lire la suite

Et pour les curieux, voici un extrait en version anglophone :

The young violinist recognised the last scratchy notes of the minuet, the closer minuet was well known and perfectly executed… Executed, indeed !
It was a regular, intricate music known for its difficulty and its undeniable harmony; but it had no soul. No, no music on this planet had any attraction to Artzel… except…

Lire la suite

De nombreux avis sont disponibles concernant cette nouvelle. N’hésitez pas à les consulter dans leurs versions entières si vous souhaitez recueillir les impressions d’autrui.

http://leden-des-reves.blogspot.fr/2015/07/les-cordes-ecarlates-andrea-deslacs.html

Chronique de Cha, l’Eden des Rêves, 17 juillet 2015

En conclusion, cette nouvelle est encore une réussite pour moi, car même si la conclusion m’a un peu refroidie (j’y peux rien, même si je trouve que c’est intelligemment mené !), j’ai été envoûtée à mon tour par le récit d’Andréa Deslacs qui nous présente une histoire recherchée, travaillée, et d’un aspect merveilleux. Alors… vous laisserez-vous charmer à votre tour par Les Cordes Écarlates et les secrets que renferme cette nouvelle ?

Ce sera un 17/20 pour moi et chapeau bas ! (et cette couverture est superbe !)

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/les-cordes-ecarlates-andrea-deslacs-a118242430

Chronique par Gabrielle Viszs, Chroniques livresques, 23 juillet 2015

Les mots rappellent la légèreté parfois de la mélodie, mais aussi la tristesse, la profondeur, le mal-être, puis l’envol. Tout comme cet hymne, le récit découle avec une grande facilité. Une harmonie qui se laisse découvrir tranquillement.
La fin m’a surprise, rien ne m’y avait préparé, même si des indices avaient été disséminés ici et là, je n’ai rien vu venir.

http://www.prose-cafe.fr/leblog/les-cordes-ecarlates-dandrea-deslacs/

Chronique de Yannick, Blog de la Prose-café, septembre 2015

L’auteure retranscrit à merveille les sensations que l’on éprouve avec la musique, pas seulement du côté du musicien mais aussi celui de l’auditoire.

J’ai re vécu tout cela en lisant ce texte.

J’ai perdu mon âme en lisant ce texte.

http://www.limaginarium.fr/monblog254/index.html

Chronique de l’Imaginarium, septembre 2015

De plus, cette histoire est vraiment hors cadre. Car finalement, il s’agit ni plus ni moins de l’histoire d’un violon au destin hors du commun. Mais pas que. Je tiens à noter tout de suite cette fin à laquelle je n’avais pas songé un quart de seconde. On comprend que ce violon albâtre aux ordres écarlates est particulier certes… Mais j’ai été très agréablement surprise par cette fin superbement menée et adéquate.

Comme je le disais, « Les cordes écarlate » est un texte empli de poésie de par son écriture mais aussi de par cette plongée dans les mélodies classiques, dans les pleurs et les joies de l’instrument.

http://www.babelio.com/livres/Deslacs-Les-Cordes-ecarlates/740000

Avis de Democratz, janvier 2017

Voici encore une excellente nouvelle sélectionnée par les éditions Fantasmagorie. Les pages tournent seules et nous sommes happés par l’intrigue ainsi que par le style de l’auteur.
Andréa Deslac est comme un diamant brut qui brille par son talent de conteuse d’histoire. Sa plume harmonieuse, nous procure un plaisir intense. Chacun des mots est très habilement choisi comme des notes sur une portée et la nouvelle se dévore d’une traite avec une saveur de grand cru.
Il est clair que si vous vous lancez dans la lecture des « cordes écarlates », il vous sera difficile de ne pas succomber au lyrisme et au charme de cette nouvelle.


Quelques-uns de mes textes ont été publiés dans la revue Etherval.
Il s’agit d’une revue payante qui existe sous version papier, numérique et même audio avec une voix par personnage !


Trahison !

Cette nouvelle de science fiction fantasy fantastique se veut aussi dramatique que comique.
Ce récit a été publié, en 2012, dans le 1 d’Etherval : Tu quoque fili et illustré par Cost.

Extrait :

Etherval1 Le grand mage Lamival d’Armister caressa d’un geste de contentement sa barbe blanche. Un sourire satisfait élargit ses lèvres fines et l’éclat des flammes de son candélabre appuya la lueur de joie dans ses yeux noisette.

Il reprit sa plume immaculée pour une ultime arabesque véloce du poignet. La pointe griffa d’encre noire et épaisse la dernière rune de son incantation. Il contempla son parchemin, enfin achevé après cinq ans de longues préparations et d’études des lourds grimoires qui s’accumulaient de toute part sur son bureau.

Oui, tout s’avérait prêt. Presque prêt. Il manquait juste…

Couverture d’AkiSae


Etats d’âme

Il s’agit d’un texte de fantasy mêlant action et lyrisme. Le thème de la peinture apparait dans de nombreuses de mes œuvres, et j’ai éprouvé un vif plaisir quand ce texte a été retenu pour être publié, en 2013, dans le numéro 2 d’Etherval : Ut puctura ars magica.

Extrait :

Etherval2J’arrive au pied de l’escalier extérieur du musée, monumentale construction au toit triangulaire et à la façade sculptée. Je grimpe, quatre par quatre, les marches du perron et, lors que survient mon tour, j’achète un ticket auprès de la souriante guichetière elfe blanche. Elle me connaît désormais bien pour m’avoir vu venir tous les jours. Mon billet en main, je file sous les hautes voûtes, négligeant toutes les beautés qui s’étalent autour de moi. Ici, je ne peux pas courir, alors je piétine d’impatience quand on m’obstrue le passage. Nombreux ont été ceux à vouloir assister à cette exceptionnelle ouverture tardive afin de découvrir le clou de l’exposition au second étage. Par chance, je ne grimpe qu’au premier. Enfin, j’arrive devant elle.
Elle.
Elle est belle, non ?

 Ce récit bénéficie des très belles illustrations de Vay et d’AkiSaé. Or, ce numéro, actuellement épuisé, deviendrait être réédité en couleur en juin 2015.

Couverture d’AkiSae


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