Avis sur Heaven Forest tome 2 : Solitudes et sacrifices

Les Pipelettes en parlent consacrent une chronique sur le tome 2 de Heaven Forest : Solitudes et Sacrifices.

Avis : Quel plaisir j’ai eu à lire Solitudes et sacrifices. Toujours aussi prenante et énigmatique, l’intrigue de ce deuxième tome n’a rien à envier à Darkwood. […]

Plaisir d’abord, de retrouver les personnages du premier opus : Rhys Overlake [et] Lisbeth Other. Mais Solitudes et sacrifices introduit surtout bon nombre de nouveaux personnages apportant une autre dimension à l’intrigue. […]

En ce qui concerne cette dernière, j’avais l’impression que cette saga allait être un policier fantastique, avec comme intrigue principale la résolution du meurtre d’Else. Mais c’est finalement une toute autre histoire qui se dévoile dans Solitudes et Sacrifices. On se retrouve directement aux prémices d’une nouvelle guerre opposant les Saints et les Anges. […]

Il y a tant de choses à dire sur Solitudes et sacrifices et cette saga en général, de subtilités dont je voudrais parler. Mais j’ai peur d’en dire trop. Au final, ce tome apporte encore plus de questionnements et de suspens, MAIS sans rendre la lecture ennuyeuse ni donner l’envie d’abandonner. Je ne peux que vous le recommander et espérer qu’il vous plaira autant qu’à moi.
J’attends maintenant avec impatience le troisième tome, en croisant les doigts pour qu’il soit à la hauteur des deux premiers. Mais je suis assez confiante à ce niveau et je ne pense pas que je serai déçue.

Extrait de l’avis de Pauline

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Quand des inconnus vous font rougir

Je me demandais dernièrement si je n’allais pas proposer une impression en anglais des Cordes Ecarlates, puisque je dispose de ce texte dans une traduction dans la langue de Shakespeare. C’est que j’aime particulièrement ce récit. Or, quel ne fut pas mon étonnement de lire un avis récent sur Babelio au sujet de cette histoire…

les-cordes-écarlates-andréa-deslacsVoici encore une excellente nouvelle sélectionnée par les éditions Fantasmagorie. Les pages tournent seules et nous sommes happés par l’intrigue ainsi que par le style de l’auteur.
Andréa Deslac est comme un diamant brut qui brille par son talent de conteuse d’histoire. Sa plume harmonieuse, nous procure un plaisir intense. Chacun des mots est très habilement choisi comme des notes sur une portée et la nouvelle se dévore d’une traite avec une saveur de grand cru.
Il est clair que si vous vous lancez dans la lecture des « cordes écarlates », il vous sera difficile de ne pas succomber au lyrisme et au charme de cette nouvelle.

Merci à Démocratz d’avoir cédé à l’Hymne Ecarlate.

Sorties pour le festival médiéval d’Arras (17-18 fev 2017)

Nous sommes à quelques heures de l’ouverture du festival médiéval d’Arras, Atrebatia.

Àla-fievre-de-l-or-rouge l’occasion, Hydralune publie ma novella « La Fièvre de l’or rouge« , un récit steampunk sur le Nouveau Monde avec une ambiance cowboy. Elle est déjà disponible sur le site de Hydralune en version papier et numérique.

Quelques lecteurs attentifs retrouveront des éléments de Heaven Forest dans ce récit, mais cette novella peut se lire de façon totalement indépendante.

hfii_coverhydraluneDe façon exceptionnelle, j’aurai également quelques exemplaires du tome 2 de Heaven Forest : Solitudes et Sacrifices (au pluriel) en version papier, avant la véritable sortie et impression prévue pour mars 2017. Je suis contente d’avoir ce tome 2, car je pourrai parler plus sereinement de ce cycle, car comme je le répète souvent l’enquête s’étale sur les 3 premiers tomes. Désormais plusieurs questions vont déjà trouver leurs réponses dans ce tome, avant le feu d’artifice du 3.

Pour une étincelle, revue Pénombres n°7 : Âtres et bougies

 

Une nuit d’orage, une panne d’électricité, un téléphone qui n’a presque plus de batterie, un jeune homme qui se débat contre les ténèbres qui veulent le dévorer lui, et la lumière de sa vie.

La revue numérique Pénombres  n°7 :  Âtres et Lumières comporte également les nouvelles d’Anthony Boulanger, d’Ulice, d’Ophélie Hervet, de Christophe Tréfeu.

Pour lire un bref extrait de mon texte, c’est par ici.

(Illustration de Marie-Charlotte Granié)